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Le non-paiement de la taxe de propreté, bien que contractuellement due, ne caractérise pas le défaut de paiement justifiant l'expulsion du preneur si les arriérés de loyer n'atteignent pas trois mois (CA. com. Casablanca 2024)

Décision de justice 17 avril 2026 Droit Constitutionnel

Le non-paiement de la taxe de propreté ne justifie pas l'expulsion du locataire si les arriérés de loyer sont inférieurs à trois mois, même si cette taxe est contractuellement due.

Points clés

Résumé

Cette décision de la Cour d'Appel de Commerce de Casablanca clarifie les conditions d'expulsion d'un locataire pour défaut de paiement. Elle établit que le non-paiement de la taxe de propreté, même si elle est contractuellement prévue, ne constitue pas un motif suffisant d'expulsion si les arriérés de loyer n'atteignent pas le seuil légal de trois mois. Cela protège le preneur contre une expulsion prématurée pour des charges accessoires et renforce l'importance du seuil des arriérés de loyer comme critère principal.

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