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CAC,Marrakech,18/4/2000,203

Décision de justice 13 juillet 2012 Droit Commercial & Affaires

La Cour d'Appel de Marrakech a statué que la validité d'un contrat de change entre une banque et son client est conditionnée par la signature d'un contrat écrit. Un simple échange de correspondances ne peut pas servir de preuve pour ce type de contrat.

Points clés

Résumé

La décision de la Cour d'Appel de Marrakech du 18 avril 2000, sous la référence 203, établit un principe juridique fondamental concernant les contrats de change. Elle affirme de manière catégorique que la validité d'un contrat de change, conclu entre une institution bancaire et son client, est strictement subordonnée à l'existence et à la signature d'un contrat écrit. Cette exigence formelle vise à assurer la sécurité juridique des transactions financières et à protéger les intérêts des parties impliquées. La Cour précise également qu'un simple échange de correspondances entre la banque et son client est insuffisant pour prouver l'existence ou la validité d'un tel contrat. Ce jugement souligne l'importance du formalisme dans le droit bancaire marocain, en particulier pour les opérations de change, écartant toute possibilité de preuve par des communications moins formelles.

Texte

La signature d'un contrat écrit est une condition de validité du contrat de change conclu entre la banque et son client. Le contrat de change ne peut être prouvé par un échange de correspondances.

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